samedi 19 juillet 2014

Ces relations " interdites "

Le soir où j'y ai pensé, j'en avais discuté avec Janice quelques heures auparavant.
Lorsque j'emplois le terme " relations interdites " ne vous imaginez pas des relations incestueuses, zoophiles, nécrophiles, pédophiles ou égocentriques.

On a tous ces gens dans notre entourage dont le physique ne nous déplait pas, avec qui le courant passe plus ou moins très bien, avec qu'il y aurait une possibilité de * compléter par ce que vous voudrez * mais voilà il y a un interdit. Cet interdit, c'est la personne que nous avons en commun, cette personne qui nous lie et qui rend le fait d'entamer cette relation coupable, mal alors qu'en soi, il n'en serait rien.

Si pour certains, cela se limiterait au meilleur ami du frère, le frère d'une amie ou le quasi ex d'une copine voire aux relations jugées inappropriées sur le lieu de travail.
Pour d'autres, la relation pourrait atteindre ce que je qualifierai des sommets avec par exemple : la belle famille : père, mère, soeur, frère ; les amis de ses parents, le conjoint actuel d'un de nos proches.

Si pour ma part, je suis du genre loyale,  j'estime qu'il existe suffisamment d'hommes sur Terre pour ne pas m'acharner à m'enticher du premier groupe de conjoint interdit, je peux aisément comprendre que parfois il peut être compliqué de refreiner les ressentis que l'on a à l'égard de son prochain.

Lorsque l'on regarde, l'une des choses que l'on qualifierait de trahison qui permettent aux gens de pouvoir sortir des histoires à succès parmi les romans, les films, les séries et j'en passe, ce sont ces histoires dans lesquelles sont impliquées deux personnes qui n'auraient jamais du être ensemble parce que socialement, ça ne se fait pas des masses. Une fois de plus, je répète pas d'histoires telles que la pédophilie ou l'inceste. Je pense à des relations entre adultes - d'un côté - ou mineurs - d'un autre côté - consentants et NON CONSANGUINS 

J'ai eu une petite pensée pour ces relations interdites qui peuvent pour beaucoup devenir l'objet d'une frustration, d'une obsession.
Seulement, je remarque que désirer les choses très fort et les ériger en buts n'ont pas toujours des conséquences heureuses.
Parfois, l'objet de notre fantasme n'est qu'un caprice dont on aurait pu se passer.

Pour ma part, j'ai deux relations interdites :
L'une concerne le meilleur ami du frère, qui en plus d'être musclé, est drôle et relax.
L'autre est le frère d'une amie, si je n'aimais pas cette amie comme une soeur, je pourrais me marier avec son frère ... et devenir sa belle soeur, haha. Je plaisante. Un jeune homme d'une profondeur avec qui j'ai une telle complicité, c'en est fou.
Mais seulement voilà parce que mon frère est la personne en qui j'ai le plus confiance sur cette Terre et que je lui ai bien interdit de toucher à mes copines, je ne me permettrai pas de " dater " son Bro de coeur.
Il en va de même pour ce frère d'amie envers qui je ressens beaucoup d'affection mais envers qui je serai incapable d'entamer quoi que ce soit en sachant que je pourrais briser une amitié qui m'est chère.

Je ne crois pas que l'on ne choisit pas de qui on tombe amoureux.
On laisse les personnes entrer dans nos vies, dans nos quotidiens puis dans nos coeurs.
On a le choix lorsque l'on sait que les relations que nous souhaitons démarrer vont heurter nos proches, à nous de faire les bons choix et d'en assumer les conséquences derrière qu'elles soient bonnes ou mauvaises pour soi et/ou pour les autres.

Dorénavant mon objectif est mon bonheur avant toute chose. Mais je ne crois pas que le bonheur nécessite de faire le malheur des miens pour des choses que je ne veux pas réellement ou que je ne pourrais assumer par la suite.

Je ne sais pas comment développer davantage ce post.
Du coup, si vous voulez l'agrémenter de vos expériences ou de vos questions, nous en discuterons avec plaisir.

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