Pourquoi je ne crois pas aux « Bonne année » et compagnie ...

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Depuis plus d'une semaine, tout allait très bien pour moi : je me reposais, je révisais, je revoyais les cercles proches, j'utilisais mon UGC Illimité à ma guise, la relation avec les soeurs étaient au beau fixe, les fêtes se sont déroulées de façon excellente et puis un drame personnel est survenu dans mon existence pas plus tard qu'hier.

J'ai beaucoup de mal à en parler sans pleurer mais je me suis surprise à ne RIEN laisser transparaître de ma colère ainsi que ma tristesse aux yeux des autres puisque je ne veux pas en parler.
Je ne veux pas être consolée par n'importe qui désireux d'effectuer sa BA de la journée, je ne veux pas être prise en pitié par qui que ce soit ou laisser à l'autre le soin d'en connaître beaucoup trop sur mes tourments.

Le matin du réveillon qui en réalité était l'après-midi , je me remettais de cette soirée fantastique que j'ai passé à rire, à danser, à boire et manger et le lendemain, mes larmes n'ont pas cessé de couler.

Si je suis la logique de toutes ces personnes qui m'ont souhaité une bonne année, il ne faudrait pas laisser les événements de 2014 gâcher le cours de ma vie de 2015 puisqu'une nouvelle année durant laquelle on me souhaite de la joie, de la bonne humeur, de la réussite mais surtout la santé. Mais si mon année commence mal : suis-je censée demander la cryogénisation jusqu'en 2016 me permettant de digérer ce qui vient de se passer et d'attendre 2016 pour aspirer à nouveau au bonheur ?

Les points de départ des uns sont les points d'arrivée des autres.
Ce qui est symbolique chez les uns est sans intérêt pour les autres et j'en passe.

A t-on réellement besoin d’événements populaires pour référer son bonheur ?
N'est-ce pas un leurre que d'espérer qu'à chaque date considérée comme symbolique, on veuille faire croire que nous voulons nous transformer, muter et aller vers un nouveau dessein ?
Pourquoi chacun(e) ressent le besoin d'éprouver quelque chose qu'il ne ressent pas au fond de lui-même pour que cela colle proportionnellement à la hauteur de l’événement ?

Un des posts les plus flous que j'ai pu écrire, l'un des plus pessimistes également... Cependant, je vais continuer d'aspirer au bonheur et de rameuter la joie du côté de chez moi malgré ce qu'il vient de se passer.

Ma recommandation du jour à votre égard les lecteurs sera la suivante :

Cessez de croire que vous saurez quoi ressentir au moment où telle chose surviendra, cessez de penser que vous avez une maîtrise des sentiments que vous éprouvez envers ces gens que vous sembliez plus détester qu'aimer et ENFIN n'oubliez jamais que chaque moment ne sera jamais le même et que la tonalité de ce dernier peut passer du jouissif à l'ennuyeux mais surtout de l'euphorique au dramatique. L'année à laquelle nous passons, l'année que nous prenons ou celle que nous abandonnons... Tout cela n'y changera rien !

Signé Ryel

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