Les gens heureux ne se plaignent pas !

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Depuis que la religion est sortie de ma vie et que Dieu est devenu un allié parmi tant d'autres (j'y reviendrai), je me suis fixée UN seul but : mon bonheur.
Je veux orienter mes actions, mes choix, mes aspirations, mes relations dans l'optique que ces derniers contribueront à mon bonheur. Pas à tout prix, pas au sacrifice de tout et de n'importe qui mais je veux être heureuse.

Certaines personnes ignorent ce que signifie le bonheur ou un état d'esprit heureux puisqu'ils n'ont jamais connu les tourmentes liées au malheur et des situations de vie plus ou moins longues qui plongent leur personne dans le malheur.

Lorsque l'on passe des années entières à espérer un changement radical, une impulsion, la fin d'un tourment, chaque avancée compte. Y compris les plus petites. Chaque étape qui nous conduira vers la joie compte. Chaque personne qui soutient ou permet de sortir d'un état de déprime, dépression, défaitisme lié à notre condition de vie compte.

Les gens ont tendance à croire, à tort à mon avis, que la quête du bonheur passe par l'unique enrichissement personnel. Le fait de « Devenir riche » résoudrait le problème.

Sur Facebook, j'ai vu un proverbe remixé de la plus belle des manières tant ce remix était juste :

« L'argent ne fait pas le bonheur mais il ne faut pas avoir le malheur d'être pauvre. »

L'argent n'est pas ce qui rend heureux fondamentalement. Du moins, le fait d'avoir des sous permet de faire ce que nous voulons, au moment où nous le voulons parce que nous le poulons mais l'argent n'achète pas certaines valeurs, ne rend pas certaines vies ou ne donnent pas certains droits.. même si cette société tend à démontrer le contraire.

Dans cette quête du bonheur qui est la mienne, j'ai pu remarquer ces gens qui ont ces mots justes, ces paroles vraies mais dont les actions ne suivent pas. Parmi ces incohérences, je pense aux plaintes.

Il nous arrive à tous ( même si statistiquement, ce n'est pas le même pourcentage de chance ) des galères, des imprévus, des choses contrariantes ET contraignantes mais j'ai constaté que les gens heureux acceptent leur part de responsabilité, acceptent que les choses ne se passent pas comme ce qui était prévu et s'adaptent à ces nouvelles modalités.

Dans la surprise, le désespoir, c'est tellement facile de reporter sur les autres, les conséquences des évènements qui surviennent ou de ses propres échecs sans tenir compte de soi-même.

© FMD x Lyazid B.
Vous savez, chers Lecteurs, j'aspire au bonheur et à ma liberté complète : pouvoir penser comme je l'entends, faire ce que je désire parce que je veux le faire - nécessité d'une liberté économique complète - aller là où j'irai parce que j'en aurais eu envie, fréquenter qui je veux fréquenter car j'en ai envie.

Dans cette quête du bonheur, j'ai compris qu'espérer inlassablement des changements et me plaindre de ce qui n'évoluait pas n'allait pas me rendre plus épanouie. Les plaintes n'ont rien changé hormis l'amplification de ma tristesse et de mon incompréhension.

Le bonheur n'est pas une destination, ce sont des manières de penser, d'agir, de réflechir et de décider qui nous rendent satisfaits de ce que nous avons, de ce que nous vivons, de ce que nous sommes.

Je suis une adepte de « Ce que tu veux, tu vas le chercher ! » et apercevoir petit à petit la lumière au bout du tunnel me fait prendre conscience qu'il reste du chemin mais que je suis sur la bonne voie.

Vous connaîtrez toute l'histoire si le Fm'Book paraît un jour.
Signé Ryel

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