Avec qui partagerez-vous ce soir ? Mes 5 anecdotes sur le partage

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À chaque fois que j'entends le mot " partage ", ma première pensée va à la désormais célèbre publicité de Laetitia Fourcade et Jo-Wilfried Tsonga ! Et pourtant, le partage n'a pas attendu que Kinder puisse le promouvoir. Bien au contraire ! 

Le partage est une valeur commune à bien des cultures, bien des religions, bien des groupes sociaux notamment aux familles ou plus singulièrement des personnes.
Le partage est un mot puissant qui veut dire beaucoup de choses. 
Partager est tout autant le fait de couvrir l'autre de biens et d'attentions qu'il n'avait pas auparavant que de sourire à une personne jusque là inconnue dans la rue. 

Je vous livre ici 5 définitions du partage à travers des anecdotes vécues :

1. Le partage, cette nouvelle devise des réseaux sociaux
















Capture d'écran issue du Alcatel One Touch Idol 3 : le AlcaRyel bis

En voulant envoyer une photo, j'ai été stupéfaite par le nombre de possibilités qui s'offraient à moi. Vous vous rendez compte ? 33 possibilités, issues d'applications que j'ai téléchargées.
De surcroît quasiment toutes destinées à être vues par un groupe social choisi plus ou moins dense.
Partager ses photos, publier son vécu, rebloguer les mots des autres et prendre connaissance du monde qui nous entoure... tous ces éléments seraient une forme de partage.

2. Le partage, c'est écouter.
En début d'après-midi, un homme m'a demandé une pièce.
Mon porte-monnaie ayant choisi de laisser les pièces faire leurs vies dans mon sac, j'ai engagé la conversation avec lui en attendant de les retrouver.
Cet homme s'est retrouvé à la rue du jour au lendemain et sans emploi suite à son divorce.
Je l'ai écouté parler, j'ai râclé le fond de mon sac pour lui donner les pièces que j'avais : une conversation fluide, agréable, drôle et dramatique en même temps.
Nous nous sommes quittés comme deux bons potes qui ont passé un agréable moment et qui ont hâte de recommencer prochainement.
Partager serait donc écouter les revendications de celui qui a la main en dessous, sans moraliser, agresser, dénoncer.

3. Le partage, c'est rendre service
Nous étions en pleine course lorsque la grande sœur a entendu un jeune garçon dire à sa mère : « Oh Maman, c'est trop lourd, je ne pourrais pas le porter tout le chemin » 
Au moment de démarrer la voiture, elle me dit « J'ai envie de les déposer. »
Après avoir fait demi-tour, la sœur m'a envoyé les chercher et lorsque j'ai entendu le soupir soulagé du garçon ainsi que le « Oh merci mes chéries, que Dieu vous bénisse », je vous avoue que j'en ai eu des frissons.
Une discussion s'est enclenchée, des rires se sont succédés et des bribes de vie ont été échangé.
La belle action du jour, du mois, de l'année pour la sœur aînée. Vraiment.

4. Le partage, c'est recevoir. 
Fin de jeûne pour les musulmans et en rentrant à la maison, je vois une assiette de gâteaux maghrébins sur la table. Ni une ni deux, je sais que les gâteaux faits avec tant de sucre d'amour proviennent de notre voisine.
Une belle attention de sa part, qui nous a beaucoup plu.
En allant la remercier le lendemain, j'ai vu que le partage, c'est aussi offrir à ceux pour qui nos coutumes sont des étrangetés.
Pour ceux qui cuisinent, vous savez que cuisiner prend du temps, demande de l'attention et pour les plats les plus exigeants de la minutie. Offrir sa production à quelqu'un, c'est un geste qui compte.

5. Le partage, c'est la tension.
Il aura fallu disputes sur disputes avec certains êtres que j'aime énormément pour remettre nos relations en question en me demandant si nos modes de vie, nos pensées, nos caractères n'avaient pas évolué dans des sens diamétralement opposés. Et pourtant ! Partager avec autrui, c'est aussi se confronter à des désaccords, avoir à s'affronter yeux dans les yeux, bouches en mode mitraillettes pour faire valoir son point de vue, ses désamours et j'en passe.
Il faut accepter que le partage ne se fait pas toujours dans la paix la plus absolue, dans la quiétude la plus complète. Partager, c'est aussi se friter, se fâcher pour mieux se rabibocher, mieux se comprendre, mieux s'accepter.

Il y a plusieurs mois maintenant, un jeune homme que j'appréciais beaucoup m'a demandé pourquoi je partageais autant.
Sa question m'a totalement désarçonnée.. Je n'avais aucune réponse ni en tête ni en bouche.
Et jusqu'à présent, je n'émets que des hypothèses : besoin de reconnaissance ? sentiment de bonne conscience ? volonté d'être bien vue ?
À défaut de pouvoir lui soumettre mes hypothèses incomplètes, je vous demande VOS raisons, chers lecteurs. ^^
Signé Ryel

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