On ne gagne rien sans perdre quelque chose.

by - 00:26:00

Chris Brown - Make Love ♫♫♫


Hey les lecteurs,

La semaine dernière, j'ai quitté un emploi pour un autre.
J'ai quitté les inconvénients d'une situation pour embrasser une nouvelle situation sans prendre les avantages de la précédente. 

Avril 2017 - Jouer avec le feu !
De surcroît, l'année de césure que j'effectue était sur le papier plus facile à endurer qu'en réalité : j'avais prévu la somme à mettre de côté, j'avais pensé aux éventuelles aides dont je pourrais bénéficier, je m'étais dit que cela me permettrait d'acquérir de l'expérience, de la polyvalence, des compétences et de l'argent, sans me dire que les imprévus arrivent et qu'ils amènent avec eux la nécessité d'utiliser de l'argent destiné à autre chose.

Toutefois, j'avais oublié que ces heures à travailler pour un grand groupe MAIS AUSSI à domicile aux quatre coins de l'Ile de France avec mes cuisses pour seul conducteur me laisseraient moins de temps pour travailler mes cours, lire les livres de science politique internationale et africaine et accumuleraient une fatigue telle que sans le repos nécessaire je passerai une partie de mon temps à trouver comment créer l'opportunité de DORMIR et non pas de travailler.

J'avais également oublié à quel point ça serait difficile de solliciter des personnes extérieures (anciens professeurs d'Uni, anciens élèves, chercheurs/ses dans l'établissement choisi) qui accepteraient oralement mais également factuellement de m'aider pour mon projet. 

Je n'avais pas pensé non plus à ces jours sans moral durant lesquels je me mettrai à douter de la pertinence de ma décision prise il y a quelques mois déjà, de ma capacité à pouvoir atteindre mon objectif tant moralement qu'au niveau de la charge de travail qui m'attend.

Ce sont ces pensées là qui certains jours voire certaines semaines m'inquiètent, me font paniquer, me font penser que je n'y arriverai pas. Seulement, je me suis aperçue en quittant mon  TAC 1 (Travail d'Année de césure 1) pour le TAC 2, que le pack complet de ce que j'attendais et qui doit se passer comme je l'avais indiqué n'existe pas ! 

C'est à moi de trouver le temps de combiner job et révisions ; que c'est à moi de prendre les décisions qui s'imposent lorsque j'estime avoir atteint le seuil de ce que je peux supporter et que c'est également à moi de prioriser : un petit dej à la maison plutôt que mon mix Quick puis La Brioche Dorée, le livre de grammaire espagnole plutôt que Twitter durant les pauses, les cours la semaine et le repos le weekend.

Je vous avoue ne pas vivre des jours faciles tous les jours : les bonnes vibes, le sourire et le relativisme ne marchent pas tous les jours, tout le temps, avec tout le monde.
Parfois l'envie d'hurler, d'être irritable envers tous et de pleurer toutes les larmes de mon corps se font ressentir fortement.. Maintenant, ce sont des moments singuliers, qui fort heureusement, ne constituent pas l'essence même de mon comportement.

La confiance en soi et la gestion du stress changent beaucoup de choses dans ce genre de périodes de vie. Continuez d'en acquérir.
Quant aux proches, quand les vôtres et d'autres s'unissent pour tout simplement pour vous redonner confiance en vous, ça fait un bien incommensurable.

Du courage à vous, les lecteurs/ices !
Signé Ryel



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1 commentaires

  1. Courage ma Ryel, tout ça contribuera a un avenir meilleur -chaque difficulté te renforce encore plus-.
    Pour moi ça a marché plutôt bien ;-) , même ci j'ai encore d'autres combats à mener.

    Des bisous!

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