dimanche 25 décembre 2016

Conduite, permis & cie

Hello les lecteurs,
Comment vous portez-vous ?

Je pensais à tous ces articles que j'ai envie d'écrire actuellement pour la postérité, le partage et la diffusion auprès d'autres personnes qui, un jour, en tombant sur un article du blog, se diront : "Ça m'a beaucoup aidé de lire cela, car j'ai vécu autre chose ou des événements similaires et ça m'a fait du bien de lire ça quelque part " 

Actuellement, je prends des cours de conduite, à l'âge de 23 ans. Je me suis sentie prête en milieu d'année, à 22 ans. Il m'en a fallu du temps pour surpasser ma peur de la conduite, de la vitesse, des accidents, des imprudences et de leurs conséquences.

Si la voiture a un côté pratique parfois indispensable à bien des niveaux, je suis celle qui n'a jamais montré que monter en voiture l'angoissait, que les moindres excès de vitesse ou les coups de frein trop brutaux auraient pu faire arrêter mon coeur instantanément. J'ai laissé beaucoup de mes proches et des moins proches penser que conduire ne m'importaient peu, et que m'endormir en voiture quasiment systématiquement relevait plus de l'attitude de bébé que d'une manière de calmer mon anxiété de monter en voiture. 

Mais voilà, le temps passe ; mes envies de voyages s'étendent ; mon envie d'indépendance se renforce toujours plus et obtenir l'autorisation de conduire est une sorte de liberté : celle de circulation, de mouvements à toute heure, en tous lieux sans dépendre de qui que ce soit alors j'ai attendu que les séquelles de mon accident puissent cicatriser, quasiment 5 ans, et je me suis inscrite au code.
J'ai cumulé deux emplois très prenants, des révisions et je suis allée au code autant de fois que j'ai pu dans la semaine ; lorsque l'heure des vacances a sonné, j'ai acheté le forfait Code sur Internet et j'ai bûché tous les jours sur plusieurs séries peu importe la charge de mes journées.

En rentrant de vacances, les sessions Internet n'étant pas finies, je me suis attelée à les finir avant de revenir aux sessions de code et j'ai passé mon code en octobre. Si lors des entraînements, je pouvais atteindre un score de 38/40, j'ai obtenu le code avec la note de 35/40 : une faute de plus et je n'obtenais pas mon code.


Depuis fin octobre, je conduis quand je le peux, entre école, université et travail, j'avoue que ce n'est pas toujours évident de faire mes emplois du temps avec Laura & Céline, mais parce que ces deux personnes sont tout simplement tip top, nous y parvenons.

J'apprends à gérer mon stress, gérer mon appréhension, gérer mes angoisses, contredire ces flashforwards dans lesquels je me vois perdre le contrôle du véhicule . heurter des piétons imprudents ; caler à des endroits inappropriés ; affronter les croisements avec des véhicules imposants tels que les poids lourds, les bus ou autres.

Je prends mon temps pour apprendre, pour comprendre même si le temps coûte cher en auto-école, même si les heures de conduite mêlent intensité et fatigue ; même si je ne saurais pas tout tout de suite. Je vous avoue que c'est une véritable fierté pour ma personne d'avoir surmonté mes peurs, financé par moi-même ma prochaine liberté de circulation et de travailler pour l'obtenir puis en prendre soin pour l'entretenir.

Je vous lis pour lire vos expériences concernant le code, la conduite, le permis... où vous vous trouvez, d'où vous venez, je serai attentive ^^
Portez-vous bien, chers lecteurs

Signé Ryel

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