Dire bye.

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David Hallyday - Tu ne m'as pas laissé le temps ♫♫♫

Hello les Ryders,
Comment vous portez-vous ?
De mon côté, ça roule bien, je suis contente.

Toute la semaine, j'ai pensé à écrire des articles, j'ai écrit dans mon application Color Notes les titres potentiels en attendant impatiemment dimanche pour les écrire. Mais j'étais tellement rincée que je ne l'ai pas fait. Et me voici, alors que je me lève dans quelques heures là, à charger les photos et écrire plusieurs posts en même temps. 

Vous savez, je n'ai pas un caractère facile et je le réalise dans des moments où je soule mon entourage proche. Socialement, je suis une crème : je vais vers les gens, je les écoute, je les encourage, je les booste et je ne demande rien en retour. Ça me fait du bien de le faire, ça me rend joyeuse d'apporter ce plus à ces gens qui en ont eu besoin à un moment X. C'est ainsi que je suis l'amie de personnes qui ne savent rien de moi ou de ce que je vis.

Et puis, il y a ces gens qui composent mon entourage proche.
Ces gens, que j'aime et qui me le rendent bien ; ceux à qui je me confie et qui me supportent tant dans les moments difficiles que je traverse que dans les aventures que je vis pleinement. Avec ces personnes, je suis véritablement exigeante, parfois même trop. Surement parce que dans les fondements de mes relations avec eux, j'ai émis instantanément ce qui m'était insupportable (la déloyauté, l'absence, l'abandon, l'hypocrisie, le mensonge, la méchanceté, la trahison, l'irrespect) et qu'à un moment ou un autre, j'ai cru peut-être à tort percevoir l'un de ces maux dans leurs comportement. C'est de ce deuxième groupe dont je vais parler ce soir.
© FMD - Juin 2017
S'éloigner existe : le temps, la distance, les emplois du temps divergents, les évolutions dans des sens opposés peuvent éloigner certaines personnes les unes des autres mais lorsqu'il s'agit de proches véritables, seuls le manque d'efforts et l'une des choses citées entre parenthèses le peuvent (selon moi bien évidemment). Je vous l'ai déjà écrit, sans en être fière mais plutôt factuellement, que je ne suis pas le genre de personnes qui pardonne. J'ai du mal à pardonner, j'ai du mal à accepter qu'avec l'amour que l'on peut porter à quelqu'un et les efforts fournis, on puisse parvenir à blesser l'autre sans le faire exprès. 

Lorsque les gens qui composent le deuxième groupe me font mal, je ne saurais vous expliquer les sentiments de déception et de colère qui me traversent. La sensation d'avoir confié des éléments importants de ce que je vis, ressens et aspire à des gens qui n'étaient pas méritants, qui ont trouvé ma manière de penser, de comprendre et de fonctionner passionnantes sans réellement saisir qui j'étais. C'est un sentiment très déstabilisant qui provoque quasi instantanément le repli sur moi-même et l'envie de répondre de façon très virulente.

Quelques années auparavant, mon grand frère Kevin était mon confident n°1, mon moteur, mon énergie. C'est certainement la personne qui me connaît le plus sur cette Terre et pourtant, cela ne l'a pas empêché de m'abandonner, de me blesser et de me laisser sur le bas côté. Malgré tout l'amour que je lui porte, aujourd'hui, je ne parviens pas à retrouver une relation de complicité avec lui. Certains mots/actes peuvent ruiner certaines relations à tout jamais sans retour possible. En ayant perdu cet être clé, qui d'autre ne puis-je pas perdre ? 

J'admets être une personne sensible : sensible à mes émotions, mes ressentis et aux mots prononcés par autrui. J'admets également que certaines de mes réactions peuvent être vues comme disproportionnées alors qu'elles ne sont que le reflet de ce que j'éprouve. Ce n'est pas évident tous les jours d'apprendre à canaliser ses émotions, ne pas faire des couacs de véritables drames mais j'apprends. Je fais de mon mieux pour ne pas m'enfermer dans un mutisme dès que je ne me sens pas appréciée à ma juste valeur par les miens. E no easy eh ! Je passe tellement de bon temps avec moi-même que je me surprends parfois à penser que la vie sans tous ces gens ne seraient pas si amère, bien au contraire. J'apprends à mettre des limites à cet amour pour moi, qui pourrait me faire oublier qu'il est nécessaire d'accepter ce que l'autre est prêt à offrir.

Grandir, ce n'est pas facile. J'apprends tant bien que mal et je pense ne pas m'en sortir trop mal.
Mais effectivement, il reste quand même du boulot !
Portez-vous bien, les Ryders.

Signé Ryel

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