Non, ce n'est pas une question d'humeur !

by - 20:27:00

Hello les Ryders,
Comment vous portez-vous ?
Pour ma part, je souffle un peu ce soir.... Dans ma combi pyjama, Mos DEF en feat avec Dj Cam Quartet Blend dans les oreilles, je suis bien.

Ce soir, j'ai envie de vous parler de ces colères que l'on pique, et auxquelles on répond de façon erronée et simpliste que c'est une question d'humeur, ou de période. Non, non, non et NON. Il y a des mots, des actions, des alternatives, des propositions qui vont nous énerver plus qu'autre chose. Et la réaction que nous aurons par rapport à ces choses-là ne seront pas liées à des variables extérieures, amplifiées mais bel et bien à notre ressenti.

® - FMD, janvier 2018


J'exemplarifie.
#1 - Ma petite soeur a pris une chienne bébé et imposante : aussi adorable que puisse être cette chienne, le fait qu'elle ne soit pas propre, qu'elle déchire tout dans notre espace commun et que ma soeur ne puisse pas se donner les moyens d'écouter mes reproches me donne des envies de violence verbale et physique. Ça n'est absolument pas lié au fait que j'ai beaucoup de travail, que je me repose peu etc.. Mais je suis réellement soûlée par ce ménage constant à faire lié à ses déjections, par les mauvaises surprises en rentrant de cours ou du travail alors que des cours de dressage à 250 euros amélioreraient notre confort de vie à toutes.

#2 - Depuis quelques mois, j'ai décidé de me concentrer sur moi, sur mes objectifs et sur mes proches qui me donnent de l'amour, de la compréhension ainsi que de la réciprocité. J'arrête les interactions qui me frustrent, je vois en priorité les proches, je repousse voire refuse certains rendez-vous. Et particulièrement à l'approche de mon départ (je vais vous en parler dans les prochains posts), je fais autant que je peux pour trouver l'équilibre entre mes obligations estudiantines, professionnelles ET mon repos. Pour autant, j'ai encore des proches qui n'honorent pas nos rendez-vous, qui me font attendre des plombes ou qui ne comprennent pas que je ne suis pas maîtresse de mon emploi du temps. Alors oui, je me fâche. Et cela n'a rien à voir avec les impolis que je rencontre dans les institutions que je fréquente, dans les espaces publics.

#3 - Quelques semaines après le début de mon idylle avec ce jeune artiste ghanéen, je savais que ça ne durerait pas : il y avait des choses que je n'appréciais pas du tout, que je ne supporterai pas sur le long terme mais j'ai vécu cette histoire jusqu'au manque de respect qui a scellé la fin de cette histoire. Je m'étais dit qu'après lui, je serai nettement plus sélective et que je prendrai le temps d'apprendre à connaître la personne que je fréquenterai avant le premier baiser, l'officialisation, les premiers rapports. Mais comme dans ma vie, on ne me laisse pas tranquille... ça a été le festival des anciens prétendants, d'un ancien amant, l'arrivée de collègues bien plus âgés que moi avec une dalle fervente. Et lorsqu'un soir, un de ces derniers m'a envoyé bouler sans respect, la seule chose que je voulais faire c'était de lui rentrer dedans tellement il m'avait exaspérée. Je ne comprends pas pourquoi moi, en tant que jeune femme honnête et respectueuse, je reçois autant de retours irrespectueux de la gente masculine.

Ces exemples pour vous dire que parfois vos colères sont justifiées et ne sont pas le fruit d'une mauvaise baise, de menstruations qui vous rendent pénibles, d'environnements frustrants mais véritablement d'actions et de paroles vous mettent hors de vous. Que les gens puissent aussi faire l'examen de leurs actions et voir qu'ils déconnent avant de juger de l'intensité de la colère d'autrui.

Une fois la colère extériorisée, n'hésitez pas à faire des choses qui vous apaisent, tant que ça ne heurte pas autrui, évidemment.
Signé Ryel

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